July 5, 2008



LA TRIBUNE DU STADE




Je reviens de la demi-finale de la Coupe de l’Unité qui a opposé ce samedi 5 juillet, les sélections de  foot de Mwali et Ngazidja. Le Président Tourqui Salim de la Fédération de Football m’a fait l’honneur de m’inviter dans ce vieux stade, où il y a plus de 40 ans, il m’est arrivé de jouer des matchs entre lycéens. Je n’ai pas souvenir d’avoir gardé une balle plus d’une seconde par match.
J’eus l’occasion de saluer Salim Mohamed Soilihi, président de l’union des clubs de Moroni, responsable et mémoire de ce haut lieu du sport comorien.
Remarque préliminaire : il faudrait enseigner aux joueurs que les poteaux en face forment le but et trouver les gourous qui arriveront à leur inculquer que chacun d’eux n’est pas un entraineur chargé de crier aux autres ce qu’ils doivent faire. Ils ont bien le droit de s’inspirer des partis et hommes politiques de l’Union des Comores, mais que tirs perdus.
Le meilleur du show revient aux spectateurs, chaque groupe commentant sa version du match qui n’a rien à voir avec ce qui se déroule sur le terrain, du moins pour un non initié comme moi.
Ngazidja a gagné après les tirs aux buts. Leur gardien, un aigle fait homme est le héros du jour : 2 arrêts et un tir qui s’est dirigé au nord-ouest vers Zanzibar. Le premier tireur Mgazidja a, lui, choisi le Mozambique - ouest toute -  heureusement pour les 2 suivants le gardien mohélien semblait croire que l’essentiel était de toucher la balle sans l’arrêter.
Les Mohéliens étaient bien meilleurs. Ils ont marqué le premier but, suite à une belle contre-attaque qui a trouvé un défenseur mgazidja occupé à regarder l’étiquette de sa culotte (il me semble).  Les Wangazidja sous les huées (eya hwazima yetenwi ndo ? Qui t’a prêté la tenue?)   de leur public ont fini par égaliser.
10 mn après un défenseur mohélien marqua contre son camp. Avantage à la  Grande-Comore qui n’espérait pas tant. Explication d’un commentateur sans carte de presse, supporteur frustré de Ngazidja : le malheureux défenseur  avait mis le bandeau portant les formules magico-religieuses, à l’envers. 5 Mohéliens  avaient la tête bandée.  Des inscriptions, en lettres arabes, qui n’étaient pas toutes à la gloire d’Allah étaient visibles.  Avis aux autres équipes !
Le dépit mohélien fut de courte durée. Une belle offensive trouva la défense grande-comorienne éparpillée aux quatre coins de Moroni et l’égalisation fut applaudie avec enthousiasme par un public pourtant à majorité grand-comorien aux cris de “kuntro ! kuntro !” (passoire ! passoire !). 2 à 2 jusqu’à la fin du temps réglementaire. Pour les tirs au but, vous êtes au courant.
Il y a un deuxième héros de la journée : l’arbitre mohélien qui mérite les palmes d’excellence. Il a non seulement été impartial, mais mérite de toucher les indemnités d’un des arbitres latéraux qui s’appliquait soigneusement à ne lever le drapeau que 5 secondes après que le principal ait sifflé hors jeu et coups francs.
Conclusion de cette rencontre :
1 - Les cornets de cacahuètes sont moins garnis au stade Baumer.
2 - Chaque 3ème spectateur est un grand entraineur injustement ignoré. Enregistrez ses commentaires pour les prochains matchs. Votre équipe gagnera surement.
3 - Les fans de foot sont plus matures et moins chauvins que les responsables de tous ordres du pays : la grande tribune, le toit du bâtiment du ministère de l’intérieur de l’autre côté de la route, au sud de l’enceinte du stade, soutenait les Mohéliens, plus alertes, plus collectifs, plus jeunes aussi. Les Grands-Comoriens avaient ce je ne sais quoi, des convives sortant d’un grand repas de grand mariage. En tout cas les fans de foot n’ont aucun doute sur la capacité de Mohéli à assurer la tournante.
4 - A la fin d’un match, les 2 battants de la porte principale (côté ouest – vers l’aéroport Ikoni) doivent être ouverts pour laisser couler la foule. Un seul battant crée un embouteillage et amplifie l’énervement du à l’impatience et aux frustrations des supporteurs de l’équipe battue.
5 - Les femmes portent toujours le pantalon malgré l’ukase illégal du gouvernement de l’Union (je ne parle pas ici des femmes militaires et policières, assez nombreuses au stade. Le gouvernement les enverra certainement libérer Mayotte en robe longue). Celles qui étaient en robe ou tunique-jupe et foulard les portaient très moulantes à faire tourner le turban d’un mollah.
6 – Où sont les bonnes volontés pour reconstruire le plateau omnisports (basket-hand-volley). Inscrivez-moi.
7 – La finale Ndzuwani-Ngazidja se joue à Mitsamihuli le 7 juillet.

LA TRIBUNE DU STADE

Je reviens de la demi-finale de la Coupe de l’Unité qui a opposé ce samedi 5 juillet, les sélections de  foot de Mwali et Ngazidja. Le Président Tourqui Salim de la Fédération de Football m’a fait l’honneur de m’inviter dans ce vieux stade, où il y a plus de 40 ans, il m’est arrivé de jouer des matchs entre lycéens. Je n’ai pas souvenir d’avoir gardé une balle plus d’une seconde par match.

J’eus l’occasion de saluer Salim Mohamed Soilihi, président de l’union des clubs de Moroni, responsable et mémoire de ce haut lieu du sport comorien.

Remarque préliminaire : il faudrait enseigner aux joueurs que les poteaux en face forment le but et trouver les gourous qui arriveront à leur inculquer que chacun d’eux n’est pas un entraineur chargé de crier aux autres ce qu’ils doivent faire. Ils ont bien le droit de s’inspirer des partis et hommes politiques de l’Union des Comores, mais que tirs perdus.

Le meilleur du show revient aux spectateurs, chaque groupe commentant sa version du match qui n’a rien à voir avec ce qui se déroule sur le terrain, du moins pour un non initié comme moi.

Ngazidja a gagné après les tirs aux buts. Leur gardien, un aigle fait homme est le héros du jour : 2 arrêts et un tir qui s’est dirigé au nord-ouest vers Zanzibar. Le premier tireur Mgazidja a, lui, choisi le Mozambique - ouest toute -  heureusement pour les 2 suivants le gardien mohélien semblait croire que l’essentiel était de toucher la balle sans l’arrêter.

Les Mohéliens étaient bien meilleurs. Ils ont marqué le premier but, suite à une belle contre-attaque qui a trouvé un défenseur mgazidja occupé à regarder l’étiquette de sa culotte (il me semble).  Les Wangazidja sous les huées (eya hwazima yetenwi ndo ? Qui t’a prêté la tenue?)   de leur public ont fini par égaliser.

10 mn après un défenseur mohélien marqua contre son camp. Avantage à la Grande-Comore qui n’espérait pas tant. Explication d’un commentateur sans carte de presse, supporteur frustré de Ngazidja : le malheureux défenseur  avait mis le bandeau portant les formules magico-religieuses, à l’envers. 5 Mohéliens  avaient la tête bandée.  Des inscriptions, en lettres arabes, qui n’étaient pas toutes à la gloire d’Allah étaient visibles.  Avis aux autres équipes !

Le dépit mohélien fut de courte durée. Une belle offensive trouva la défense grande-comorienne éparpillée aux quatre coins de Moroni et l’égalisation fut applaudie avec enthousiasme par un public pourtant à majorité grand-comorien aux cris de “kuntro ! kuntro !” (passoire ! passoire !). 2 à 2 jusqu’à la fin du temps réglementaire. Pour les tirs au but, vous êtes au courant.

Il y a un deuxième héros de la journée : l’arbitre mohélien qui mérite les palmes d’excellence. Il a non seulement été impartial, mais mérite de toucher les indemnités d’un des arbitres latéraux qui s’appliquait soigneusement à ne lever le drapeau que 5 secondes après que le principal ait sifflé hors jeu et coups francs.

Conclusion de cette rencontre :

1 - Les cornets de cacahuètes sont moins garnis au stade Baumer.

2 - Chaque 3ème spectateur est un grand entraineur injustement ignoré. Enregistrez ses commentaires pour les prochains matchs. Votre équipe gagnera surement.

3 - Les fans de foot sont plus matures et moins chauvins que les responsables de tous ordres du pays : la grande tribune, le toit du bâtiment du ministère de l’intérieur de l’autre côté de la route, au sud de l’enceinte du stade, soutenait les Mohéliens, plus alertes, plus collectifs, plus jeunes aussi. Les Grands-Comoriens avaient ce je ne sais quoi, des convives sortant d’un grand repas de grand mariage. En tout cas les fans de foot n’ont aucun doute sur la capacité de Mohéli à assurer la tournante.

4 - A la fin d’un match, les 2 battants de la porte principale (côté ouest – vers l’aéroport Ikoni) doivent être ouverts pour laisser couler la foule. Un seul battant crée un embouteillage et amplifie l’énervement du à l’impatience et aux frustrations des supporteurs de l’équipe battue.

5 - Les femmes portent toujours le pantalon malgré l’ukase illégal du gouvernement de l’Union (je ne parle pas ici des femmes militaires et policières, assez nombreuses au stade. Le gouvernement les enverra certainement libérer Mayotte en robe longue). Celles qui étaient en robe ou tunique-jupe et foulard les portaient très moulantes à faire tourner le turban d’un mollah.

6 – Où sont les bonnes volontés pour reconstruire le plateau omnisports (basket-hand-volley). Inscrivez-moi.

7 – La finale Ndzuwani-Ngazidja se joue à Mitsamihuli le 7 juillet.

July 4, 2008
May 9, 2008

Mliva et Oithik, responsabilité et service public

On a fêté un général récemment avec pompe et fanfare. J’ai rencontré un autre général digne d’éloge, dans un bâtiment sans guérite ni bérets, ni clairon. Un agent de sécurité ronflait paisiblement et j’ai du sauter pardessus ses maigres jambes pour monter l’escalier.

Après mon dernier article, sur le panneau publicitaire d’El Maarouf, je suis allé à la vice-présidence chargée de la santé demander les données sur la filariose, pour vérifier si l’éradication de l’endémie promise en 2005 a été atteinte.

Eh bien presque. Le ministère et l’OMS devraient se saisir de cet exemple pour donner foi à la population en l’utilité des campagnes de santé.

J’ai eu 2 grandes surprises, deux sujets de satisfaction.

1 – Première surprise : le (inspecteur) général Ahamada Msa Mliva,  - qui m’était inconnu – m’accueillit comme tout citoyen doit l’être dans un service public. Le secrétariat avait mentionné 4 responsables “susceptibles” de livrer les statistiques, avant qu’un technicien passant par là, me suggère de voir l’inspecteur général. Avec cordialité et un esprit coopératif, M. Mliva prit sur lui-même d’appeler le coordonnateur national M. Fatihou Oithik, basé à Mohéli.

2 – Deuxième surprise : un service national dispose non seulement de données à jour, mais elles sont éditées,  disponibles et livrées au citoyen sans trop de prières, ni intervention. Seul M. Ahmed Djoumoi, directeur de la statistique au Commissariat Général au Plan m’a traité avec une telle célérité et compétence.

M. Fatihou Oithik promit d’envoyer le fichier par mail dans un délai de 30mn à l’inspecteur général, qui s’engagea à me le  transférer aussitôt ; effectivement arrivé chez moi, je trouvais le document dans ma boite de réception dans les versions ppt et doc.

Félicitations à M. Fatihou Oithik et à l’OMS. Continuez le bon travail contre la filariose. Merci et bravo à l’inspecteur général Mliva, un responsable au service du citoyen. 

Quant à vous lecteurs, bombardez les services publics de vos demandes portant sur leurs rapports d’activité et les données qu’ils détiennent. C’est votre droit de les obtenir, c’est leur devoir de vous les livrer.

May 7, 2008
photo : msam 
Ce panneau, à l’hôpital El Marouf date de 2001, l’éradication de la filariose était promise pour 2005. Question à l’OMS Comores et aux directions de la santé : le panneau doit-il être   1 – actualisé ? =  la maladie existe toujours, les objectifs revus.  2 – remplacé ? =  la maladie est vaincue, on utilise l’espace publicitaire pour une autre campagne  3 – détruit ? =  un panneau au message dépassé pollue le paysage et habitue les passants à l’indifférence.        Le même  panneau est placé à la sortie d’Uziwani, dans la direction du plateau de Pimba. C’est une belle région aux villages proprets, idéale pour les balades familiales en voiture. Les agents de la direction de la santé et de l’OMS devraient y faire un tour et décider si le panneau sensibilise ou pollue.

photo : msam

Ce panneau, à l’hôpital El Marouf date de 2001, l’éradication de la filariose était promise pour 2005. Question à l’OMS Comores et aux directions de la santé : le panneau doit-il être

1 – actualisé ? =  la maladie existe toujours, les objectifs revus.

2 – remplacé ? =  la maladie est vaincue, on utilise l’espace publicitaire pour une autre campagne

3 – détruit ? =  un panneau au message dépassé pollue le paysage et habitue les passants à l’indifférence.   

 Le même  panneau est placé à la sortie d’Uziwani, dans la direction du plateau de Pimba. C’est une belle région aux villages proprets, idéale pour les balades familiales en voiture. Les agents de la direction de la santé et de l’OMS devraient y faire un tour et décider si le panneau sensibilise ou pollue.

Présentation - Karibu

Trois très chers amis m’incitent à publier ici le message que j’ai envoyé à diverses connaissances pour présenter ce microblog. C’est donc fait. Merci à vous, à Tami en particulier.

Je viens de créer un tumblog un microblog à cette adresse : http://mchangama.tumblr.com/  - je m’amuse à découvrir les possibilités d’être plus court que pour un blog tout en disposant d’une grande flexibilité éditoriale. Je viens de poser des réflexions sur la crise des produits alimentaires et la pollution des PC par la petite clé USB

Et www.holambecomores.com ?  J’assiste d’assez près la très bonne équipe rédactionnelle qui dirige quotidiennement holambecomores le site que j’ai créé il y a 4 ans avec Ali Ahmed Said. J’ai parfois à trancher de délicates questions éditoriales. Holambe est devenu un site de référence sur la base :  Les Comores, hier, aujourd’hui et demain
Les comoriens, ici, là bas et ailleurs
 

La variété et la richesse de ses rubriques en font une passerelle entre les générations de Comoriens et entre les Comoriens et … les autres. Aucun sujet n’est tabou.

Je pense que Tumblr en me permettant de me vider positivement de menues et petites réflexions du quotidien - un tri ou un toilettage si on veut - m’aidera à revenir au rythme de 1 ou à 2 “grands” articles mensuels sur Holambe.
Des Comores, les connexions internet aléatoires et les coupures d’électricité rendent difficile l’alimentation régulière des sites, des blogs et réseaux sociaux. Mes amis transitent souvent par mon fils Jacob pour découvrir ma page mal fournie sur Facebook . L’évolution du web bouleverse les rapports au savoir,  les relations sociales et les routines…. Avec mon tumblog j’espère vous faire partager un peu de mon quotidien agité et varié,mes observations et les réflexions qui en naissent. Dans le pur esprit Holambe : avec le moins de préjugés possibles.

 

Kalaweni - Moroni. Le port aux boutres se transforme en cimetière. Les embarcations pourrissent dans l’indifférence générale ; Hachim Abdérémane  a dans Holambecomores a publié un reportage à faire pleurer ou prendre les banderoles. J’ai pris cette photo de la jetée (lashiteni) qui protège le port de la houle. http://www.holambecomores.com/public/article673.html
Kalaweni - Moroni. Le port aux boutres se transforme en cimetière. Les embarcations pourrissent dans l’indifférence générale ; Hachim Abdérémane  a dans Holambecomores a publié un reportage à faire pleurer ou prendre les banderoles. J’ai pris cette photo de la jetée (lashiteni) qui protège le port de la houle. http://www.holambecomores.com/public/article673.html
May 6, 2008

Sésame, le virus est à toi

On a beau être strict sur les principes et la protection de son ordinateur, il y a toujours une personne qui vous fait tomber la garde. Ce ne sont pas ses assurances sur l’intégrité de sa clé USB, qui vous font flancher, mais le chantage à la date limite. “Si tu ne me permets pas l’accès à ton PC, je ne trouverais personne d’autre pour imprimer à temps mon cv pour le délivrer à temps”.

Aussitôt le bidule branché, l’antivirus  hurle plus fort que les hauts parleurs de la mosquée voisine. Les noms de chevaux de Troie les plus improbables défilent ; on se sent plus barbare à les tuer les uns après les autres que les guerriers antiques. L’ami  sourit :”j’étais pourtant sûr que..”. Les  antivirus gratuits sont d’autant moins efficaces aux Comores que les coupures d’électricité et un débit débilitant rendent les mises à jour aléatoires pour la minorité abonnée au net. L’écrasante majorité des prioritaires de PC, entreprises et administrations comprises, n’a pas d’abonnement Internet et se berce de l’illusion que l’antivirus livré avec la machine la protège à jamais comme un gris-gris à vie. Les chevaux de Troie et autres virus sont mieux organisés que nos traditionnels fantômes, djinns malfaisants et mauvais sorts. Leurs agents propagateurs, pendus au cou des belles et à la ceinture des jeans de frimeurs sabotent le peu de productivité du tertiaire. Quelle est la durée de vie moyenne d’un PC aux Comores ? Combien de jours de fonctionnement par mois ?  Comores Telecom dont le bas débit est partiellement responsable de la prolifération du virus, ne pourrait-elle pas dédier une machine dans ses bureaux de Volovolo (ou la placer au CNDRS ou au cyber de la Poste du Port) pour tester et nettoyer contre les clés USB ? Faut-il une ONG subventionnée par un bailleur qui ne croit pas aux djinns ?  Quelle est votre expérience ?

Cela fait 5 mois que j’ai abandonné Avast pour Kaspersky Internet Security  7x version payante ; aucun virus n’est encore passé. Je vous fais grâce du nombre de virus supprimés  sur les 4 clés appartenant à des amis pourtant très sérieux, dont j’avais autorisé la lecture

Tu m'aimes à n'importe quel prix du riz ?

Au réveil à 6:30, les questions qui me taraudaient avant de dormir : l’absence d’aires de jeux pour les enfants dans nos villages, la hausse des produits alimentaires - dans un mois commencent les grands mariages !  Que faire comme maire, que voudront et peuvent faire les autorités et les assemblées de notables pour restreindre la consommation de riz, ne pas ruiner les familles et creuser la balance commerciale des Comores ? J’en ai parlé à l’AMN (association des maires de Ngazidja) - à suivre. Voir les propos de Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU http://www.un.org/apps/sg/offthecuff.asp?nid=1153 ;  pleins d’espoir si on retient que la détermination et le travail peuvent triompher de la misère, comme c’est le cas pour sa Corée natale. Pour l’immédiat, il y a besoin de mesures concrètes dans les pays comme le notre. Au commissariat au plan de l’Union on s’en inquiète.  je n’ai pas vu de réaction des représentations onusiennes à Moroni. Et vous qu’en pensez-vous, que proposez-vous pour Ngazidja et les Comores ?